Morceaux choisis du traitement des « migrants »

Résumés

Cette étude donne les points saillants d’un travail plus approfondi portant sur les articles traitant des migrants en France et parus dans L'Humanité et dans Libération de 2011 à 2015. L’objectif vise à identifier les discours émergent du traitement médiatique et à évaluer la place finalement accordée aux migrants.
This study provides highlights of further work on a paper dealing with migrants in France published in L'Humanité and in Libération from 2011 to 2015. The objective is to identify discourses emerging from media treatment and to measure the place finally given to migrants.

Entrées d’index

Texte intégral
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Introduction

L’objectif de cet article vise à synthétiser le contenu d’une étude portant sur le traitement médiatique des migrants dans deux journaux issus de la presse nationale française. Il s’agit de L’Humanité et de Libération, sur une période limitée à 2011-2015.

La question consiste à savoir comment les deux médias sélectionnés abordent le sujet des migrants. Elle vise à identifier quels discours émergent du traitement médiatique et à évaluer la place finalement accordée aux migrants, sur la base d’une analyse quantitative et qualitative. Les résultats permettent de mesurer in fine la fréquence de couverture axée sur les migrants, ainsi que l’utilisation des sources.

Un seul mot pour différents statuts

Les migrants dont les médias parlent concentrent le plus haut degré de diversité car ils incarnent à eux-seuls la diversité des origines géographiques, la diversité religieuse, la diversité genrée ou encore culturelle.  Force est cependant de constater l’utilisation majoritairement aveugle du terme « migrant » pour parler de manière indistincte et standardisée de femmes, d’hommes ou encore d’enfants qui traversent souvent au péril de leur vie des situations difficiles, ou qui relèvent d’un statut différent les uns des autres. « Migrants » désigne ainsi pêle-mêle des immigrés, des demandeurs d’asile ou encore des réfugiés. Au même titre que la médiatisation de la « crise », la médiatisation des migrants permet une « labilité (Lavisa Dahlbacka, 2015) qui participe grandement à la confusion des genres et surtout à l’uniformisation des situations pourtant très diversifiées en fonction des personnes concernées. Y. Gataut (2011) précise que les premiers usages du terme « réfugié » se trouvent dans le dictionnaire de l’Académie française publié en 1694. Le terme renvoie alors aux Huguenots, Français protestants, qui étaient poursuivis par le pouvoir royal après la révocation de l’édit de Nantes. Le terme « réfugié » est ensuite officiellement reconnu par la loi du 24 avril 1832, notamment en raison de l’arrivée importante de réfugiés espagnols et polonais sous la Monarchie de Juillet. Sur le plan historique, le terme connait des modifications après la Grande Guerre, après l’arrivée massive de réfugiés italiens, républicains espagnols ou encore tsiganes qui fuient leur pays en raison des menaces qu’ils peuvent représenter : agitateurs politiques, « profiteurs, voleurs », etc. en 1945, son acception prend cependant une connotation positive en France, considérée comme une « terre d’asile », « avec trente millions de personnes déplacées dans le monde et principalement en Europe, la question des réfugiés est placée au centre du débat politique et public aboutissant à la Convention de Genève en 1951 et à la naissance de l’Office français de protection des réfugiés et des apatrides en 1952. La figure du réfugié, celle du Yougoslave fuyant le régime titiste à partir de 1955, souffre moins à cette époque de préjugés négatifs » (Ibid. : 9).

On constate cependant dans les médias que «émigration» et «immigration» sont placés au même niveau et désignent de manière tout aussi indistincte que « migrants », une situation humaine différente d’une personne à une autre. D. Matar, le souligne: « le terme « réfugié », souvent employé pour désigner un « migrant » ou un « chercheur d’asile », a été étiqueté dans une catégorie figée et rigide, dans laquelle les réfugiés sont définis comme ceux qui sont « dignes » ou « indignes » ou comme ceux qui « bénéficient » d’une protection ou « qui n’en bénéficient pas » ; autrement dit, comme ceux qui méritent notre compassion et sympathie ou comme ceux qui devraient nous faire peur ».

Postulats

Le traitement médiatique des migrants demande de poser des préalables à l’analyse. Nous prenons ainsi comme hypothèse que, comme le reprochent souvent les groupes minoritaires aux médias, les articles accordent peu de place aux paroles des migrants pour leur préférer celles des représentants d’associations ou encore celles des personnalités politiques. Le rapport du Conseil de l’Europe (2017) notamment précise que les « opinions des réfugiés ont rarement été représentées (…). Parmi tous ceux autorisés à s’exprimer, leurs voix étaient minoritaires ». (p.10).   La deuxième hypothèse concerne le rôle tenace des stéréotypes dans l’imaginaire collectif. G. Schadron (2006) attribue à Walter Lippmann la notion de stéréotype dans son acception psychologique. « Stéréotype » se réfère à un « coulage de plomb dans une empreinte destiné à la création d’un « cliché » typographique ». Walter Lippmann transpose cette activité sur le plan psychologique pour parler des images que nous avons en tête sur un sujet ou sur des personnes. Ruth Amossy le définit, quant à elle, comme « des images préconçues et figées, sommaires et tranchées, des choses et des êtres » (1989). La dernière hypothèse concerne la « circulation circulaire de l’information » développée par Pierre Bourdieu pour parler de la responsabilité que jouent les entreprises médiatiques et les journalistes dans la « fabrication » de la représentation des « autres » et des sujets qui se démarquent des critères appartenant aux références culturelles et sociales de la majorité de la population (dans le pays d’accueil)..

Plusieurs travaux ont été menés sur le thème du traitement médiatique des migrants dans les journaux et soulignent ainsi que les migrants sont souvent désignés comme des anonymes, avec une description limitée et peu individualisée.

Approche méthodologique

Nous avons choisi de procéder à l’analyse quantitative et qualitative des articles issus de  Libération et de L’Humanité. Une brève présentation s’impose pour ces deux journaux. Quotidien national français fondé en 1973 par Jean-Paul Sartre, Serge July, Philippe Gavi et Bernard Lallement, Libération se situe à l’origine à l’extrême gauche de l’échiquier politique jusqu’à se déplacer vers la tendance gauche sociale-démocrate. L’Humanité, fondé en 1904 par Jean Jaurès, est d’abord considéré comme socialiste jusqu’à fin 1920 pour se rapprocher du parti communiste et en être l’organe principal de 1920 à 1994.

L’analyse s’étend sur la période 2011-2015. Pour ce faire, nous avons utilisé la base de données Europresse contenant les titres de journaux européens. Les options de recherche ont été paramétrées selon des critères précis : la période concerne celle de 2011 à 2015, les mots-clés « migrants » et « France » sont uniquement retenus dans le titre des deux journaux. Le choix de la période de publication (2011-2015) s’explique par le début de la guerre en Syrie qui a entrainé un traitement médiatique très important suite à l’exode massif de la population syrienne vers d’autres pays.

Une fois toutes les données recueillies, nous avons analysé le genre journalistique choisi ainsi que l’angle adopté afin d’étudier le traitement journalistique adopté pour traiter la question des migrants en France. L’analyse quantitative et l’analyse lexicométrique des titres fournit des données et des informations chiffrées qui renseignent sur la récurrence thématique des articles consacrés aux migrants, ainsi que sur sa fréquence dans une période identifiée. L’analyse qualitative, quant à elle, fournit une signification différente et permet surtout de  contextualiser le thème dans un cadre précis. L’analyse qualitative permet en outre d’identifier la manière dont les sujets ayant trait aux migrants sont traités. Elle nous renseigne quelquefois sur la posture adoptée par les journalistes sur cette question, donne des informations sur le type de propos rapportés, les sources sélectionnées, les « acteurs » retenus et le type d’arguments choisis.

Les 2 tableaux suivants recensent les articles issus de la recherche menée dans Europresse. Ils précisent l’année, le titre, le nombre de mots ainsi que le genre rédactionnel. Il est préférable de préciser le nombre de mots et non le nombre de pages car, sur Europresse, le texte des articles est majoritairement mis en page sous forme de  colonnes. Préciser le nombre de mots permet de comparer de manière plus juste 2 articles occupant une page, mais très différents dans l’espace occupé. L’un peut totaliser une dizaine de ligne, alors que l’autre peut occuper la page entière. Le nombre de mots, déjà inscrits à l’origine dans la base Europresse, donne ainsi une idée plus juste de la longueur de l’article.

Tableau 1: L'Humanité : articles sur la France et les migrants, 2011-2015
Année Titre Nombre de mots Genre rédactionnel
2011 Qui sont ces migrants tunisiens récemment arrivés en France ? 612 Entretien
2015 La France maltraite les migrants 557 Rapport
2015 Migrants La France et le Royaume- Uni d’accord pour plus de politique sécuritaire 158 Billet
2015 Avec les migrants, sur le « chemin de l’espoir » entre l’Italie et la France 1570 Reportage
Tableau 2 : Libération : articles sur la France et les migrants, 2011-2015
Année Titre Nombre de mots Genre rédactionnel
2011 «Je ne vais pas rester caché toute ma vie comme un clandestin» 718 Reportage
2011 Un sommet contre la discorde 410 Compte-rendu
2011 La France met en cause l’espace Schengen 136 Compte-rendu
2011 Vintimille, porte de la France pour les migrants tunisiens 674 Reportage
2011  «On veut pas faire le mal, on veut juste avoir des papiers» 519 Reportage
2012 Rêve de France, destin au Bénin 1166 Reportage
2012 Les migrants pris au piège de l’intérieur 555 Compte-rendu
2012 Après le chaos tunisien, la misère parisienne 575 Reportage
2015 Migrants, écueils d’accueil 1506 Enquête
2015 L’avenir de la France ? Ouvrir des écoles à Asmara… 909
2015 Migrants : à Calais, la surenchère sécuritaire 1233 Reportage
2015 Les migrants peu attirés par la France 304 Compte-rendu
2015 Philippe Leclerc: «L’Europe doit offrir des portes d’entrée légales aux migrants» 878 Interview

Résultats

Les titres des articles visent un objectif précis. Ils sont travaillés par les professionnels de l’information de manière à retenir l’attention des lecteurs et à frapper leur esprit par des énoncés accrocheurs. L’analyse des articles a permis de catégoriser les titres en fonction des principaux thèmes mis en évidence et de procéder à une étude plus fine du contenu.

Les titres abordant la thématique des migrants sous l’angle de la France (et non plus celui des migrants) restent très minoritaires : «  Qui sont ces migrants tunisiens récemment arrivés en France ? »,  » La France et le Royaume- Uni d’accord pour plus de politique sécuritaire ». L’un d’entre eux est même rédigé sous la forme d’un billet1 Texte d’opinion court sur un sujet d’actualité ou un sujet ... composé uniquement de 158 mots, soit l’article le plus court parmi tous ceux relevés. Les deux tableaux suivants en donnent un aperçu sélectif. Il peut aller du constat (« Après le chaos tunisien, la misère parisienne« ) jusqu’à la citation directe rapportée entre guillemets («Je ne vais pas rester caché toute ma vie comme un clandestin») ou encore la reprise d’une partie de leurs propos (« le chemin de l’espoir« ). Les titres sont aussi majoritairement choisis selon un angle précis, celui d’un constat qui se veut critique et préoccupant sur la situation des migrants : «  La France maltraite les migrants », «On veut pas faire le mal, on veut juste avoir des papiers», «  Les migrants pris au piège de l’intérieur »,  » Après le chaos tunisien, la misère parisienne », etc.

Les résultats de l’analyse des articles montrent par contre une part plus importante accordée à la parole des migrants (7 sur 13).   L’analyse quantitative porte principalement sur les propos rapportés des différents interlocuteurs permettant de mesurer la manière dont ceux-ci ont été répartis. Il est en effet généralement reproché aux médias de donner plus souvent la parole à ceux qui sont les moins concernés par les problèmes en question. Ce sont des experts, des journalistes, etc. qui parlent de la représentation de la diversité. Plusieurs études révèlent que les femmes, les personnes âgées, les minorités ethniques, les représentants de différentes confessions, les personnes handicapées, etc. sont les moins représentés dans les médias et ceux à qui on donne le moins la parole quand des sujets qui les concernent sont traités. Ils sont cités comme  exemples mais restent, selon leurs propos, soit mal représentés, soit sous-représentés.

Tableau 5 : L'Humanité – Citations directes, 2011-2015
Année Personne Citation directe
2015 Érythréen (Abdallah) « Ils ne nous ont rien demandé […]. Ils ne savaient pas parler anglais. On est resté assis sur un banc et ils nous ont fait sortir. » […]. « J’ai quitté l’Érythrée il y a six ans. J’ai vécu cinq ans dans le camp de réfugiés de Mahaini, en Éthiopie, et puis six mois au Soudan, à Khartoum. J’ai traversé la Libye en deux mois, où j’ai payé 2 000 dollars pour prendre un bateau. ». […] « Mais ils voulaient prendre nos empreintes digitales, continue-t-il. J’ai refusé. Ils m’ont refoulé. J’ai rencontré Hamed et Abdou, à Rome, juste avant. Nous avons alors décidé de prendre un train depuis Milan jusqu’à Nice. On ne pouvait pas rester en Italie. La police y est très violente. Ils tapent avec leurs matraques et utilisent des bâtons électriques pour nous faire fuir. »
Une Érythréenne  (20 ans) « On avait un ticket Vintimille-Nice […]. Ils l’ont confisqué et nous ont dit de repartir. Ils n’ont pas cherché à savoir si on souhaitait demander l’asile. On attend la nuit, pour tenter de passer, à pied, sur ce chemin. »
Abdoul Haï, un Afghan de 16 ans « C’est la deuxième fois que je me fais arrêter dans le train. […]. Ils nous ont dit « No France ». […]Ce soir, je vais essayer par la montagne ».
Ruth « Quelqu’un, en Sicile, m’a donné des habits et un peu d’argent.  J’ai pu acheter des billets de train jusqu’ici. J’avais tout perdu à la frontière soudanaise. »
Tableau 6 : Libération – Citations directes, 2011-2015
Année Personne Citation directe
2011 Anis reste très marqué par ses 48 heures sous les verrous. «Tu achètes ta place, le bakchich au capitaine, mais aussi le prix du bateau qui ne fait jamais le retour. S’il parvient en un seul morceau à Lampedusa, les carabinieri se chargent de le réduire en miettes.»
Sami «Les policiers français, ils sont très durs, pas comme les Italiens». «Les patrons ne veulent pas de toi si tu n’as pas de papiers français. La carte italienne, elle vaut que dalle ici.» «Aucun de nous n’a eu à dormir dehors au pays. Ici, cela fait trois mois qu’on vit sans toit». «J’attends de voir comment va se débloquer le conflit franco-italien. Sans une solution rapide, je rentrerai. Je ne vais pas rester caché toute ma vie comme un clandestin. Au pays au moins, j’ai mes proches, ma famille.»
2015 Youssef, 28 ans. Comme 7 000 de ses compatriotes, il a quitté la Tunisie en pleine révolution, il y a un an et demi Lui est originaire du sud du pays. «Une région sinistrée, où le niveau de vie est désespérément bas, soupire-t-il. Je sais que les Français trouvent suspect que l’on vienne ici, au moment où la démocratie l’emporte dans notre pays. Mais on a profité du chaos pour fuir ! Plus que la liberté, on est venus chercher la prospérité, le travail. » Mais le ministère de l’Intérieur a fait de leur cas un exemple de ce que sera la nouvelle politique migratoire de Nicolas Sarkozy s’il est réélu. Du coup, 5 000 Tunisiens seraient déjà repartis. Les 2 000 autres, plus téméraires, sont condamnés à une vie d’errance.

Les propos cités par les journalistes proviennent majoritairement des migrants ou des personnes intervenant pour les aider (bénévoles, médecins, etc.). Sur les 35 citations relevées, 31 rapportent directement les propos des migrants qui sont généralement désignés par leur prénom. Contrairement à la majorité des articles publiés dans les autres journaux (Panos, 2011), les migrants ne sont ni considérés ni décrits comme une menace potentielle pour la population. Au contraire, les « témoins » qui parlent des migrants relèvent d’arguments d’autorité car ils sont pour la majorité d’entre eux des représentants de diverses institutions reconnues par l’Etat ou des professionnels issus de la catégorie professionnelle supérieure : associations, ministre, responsable au sein de la Croix-Rouge, adjoint au maire, directeur, expert, enseignant, médecin. Ils parlent en leur faveur et intercèdent pour améliorer leur situation. Rares sont les citations de personnalités politiques ou de citoyens exprimant le rejet ou la crainte de ces mêmes migrants. Les différences avec les autres journaux sont par conséquent importantes : absence de stéréotypes sur les migrants, de connotations négatives ou encore de distorsion. Ces deux journaux accordent un traitement important à la situation des migrants en décrivant de façon marquée les injustices et leurs difficultés, sans nécessairement chercher à rétablir un équilibre par la confrontation d’autres interlocuteurs à l’avis divergent ou même des contradicteurs.

Conclusion

L’analyse des articles retenus se concentre sur la mise en récit des migrants et montre que le terme « migrant » revêt une propriété multiforme et polysémique. L’analyse qualitative a permis de travailler de manière isolée sur les textes, en procédant à une approche « individualisée » qui évite la standardisation des données et des résultats.

Les résultats de cette étude montrent que la parole est plus souvent donnée aux migrants que dans les autres journaux, comme le relèvent pourtant d’autres travaux menés sur le traitement médiatique des migrants. Les pistes d’amélioration notamment dessinées par l’Institut Panos concernent le traitement médiatique de ces migrants. Selon l’Institut,  les médias ne prennent pas en compte les considérations  humaines partagées par les résidents et par les nouveaux arrivants. Choisir cet angle d’approche donnerait une dimension plus humaine et plus universelle au drame de la migration tel qu’il est traité par les journaux. Une autre piste d’amélioration propose de contextualiser la question des migrations et de la mettre en perspective avec des données appropriées. Un article de L’Humanité  (4 mai 2011) souligne par exemple que  » En Europe, les migrants d’aujourd’hui sont très stigmatisés. On filme leur arrivée en bateau pour faire des images chocs. Pourtant, 90 % des migrants en situation irrégulière en France arrivent dans un avion avec des visas, mais c’est plus spectaculaire de montrer des gens qui arrivent dans des bateaux surchargés… ». Un article de Libération (25 janvier 2012), pour citer un autre exemple,  rapporte que, d’après la Cimade « des études ont montré que 69% des migrations subsahariennes sont des migrations Sud-Sud, et 86% des mouvements dans l’Afrique de l’Ouest sont intrarégionaux ».

Références   [ + ]
  • 1.
  • Texte d’opinion court sur un sujet d’actualité ou un sujet secondaire.


Références bibliographiques

  • Amossy, R., (1989), « La notion de stéréotype dans la réflexion contemporaine », Littérature, 73(1), 1989, p. 30.
  • Dahlbacka, L. (2015), « Le discours de crise : la représentation des réfugiés dans le Figaro et Libération », [en ligne]
  • Gastaut, Y. (2011), La représentation des réfugiés et des migrants dans les médias : le poids des stéréotypes, Notes de l’Observatoire », numéro 6 – Novembre 2011.
  • https://pdfs.semanticscholar.org/22c2/876313259d6e01dea20887d9180ae137ca0d.pdf
  • https://www.cainamur.be/images/pdf/publications/IEMed_MedYearbook2017fr_couverture_mediatique_crise_migratoire_matar.pdf
  • Institut Panos, Migrants dans les médias et médias vus par les migrants, 2011.
  • L’Humanité, du 1er janvier 2011 au 31 décembre 2015.
  • Libération, du 1er janvier 2011 au 31 décembre 2015.
  • Martin, O., (2012), « Analyse quantitative », Sociologie [En ligne], Les 100 mots de la sociologie, mis en ligne le 01 avril 2012 : http://journals.openedition.org/sociologie/1204.
  • Matar, D. (2017), « La couverture médiatique de la crise migratoire en Europe : un discours confus et polarisé » ; [en ligne]
  • Rapport du Conseil de l’Europe (2017), Couverture médiatique de la « crise des réfugiés » : perspective européenne
  • Schadron, G. (2006), « De la naissance d’un stéréotype à son internalisation », Cahiers de l’Urmis [En ligne], 10-11 | décembre 2006, mis en ligne le 15 décembre 2006, URL : http://journals.openedition.org/urmis/220.

Pour citer cet article

, "Morceaux choisis du traitement des « migrants »", REFSICOM [en ligne], Médias et migration/immigration : représentations, communautés et réseaux numériques, mis en ligne le 30 décembre 2019, consulté le Tuesday 28 January 2020. URL: http://www.refsicom.org/642


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